Fédération des Conseils de Parents d'Elèves des Ecoles Publiques LOIRE-ATLANTIQUE
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Article_12
27/05/2009
La FCPE44 lance un opération
« J’ai deux ans, j’ai trois ans : Inscris moi à l’Ecole maternelle ! »

Le ministère de la Famille désire généraliser l’implantation des jardins d’éveils dans des locaux disponibles des villes, afin de répondre aux besoins des parents des enfants de deux à trois ans.
Or cette structure existe déjà : on les appelle écoles maternelles !

Cette scolarisation permet à ces enfants d’acquérir les règles de vie en commun, la maîtrise de la langue française et les préapprentissages indispensables à une scolarisation sereine dès la petite section de maternelle.

La FCPE s’oppose à la création des jardins d’éveil payants qui ne sont ni plus ni moins des places de crèches supplémentaires, à la charge des communes et des parents.
Ils ne répondent pas aux besoins spécifiques des enfants de moins de 3 ans, dont la situation familiale et sociale fragile rend bénéfique la scolarisation précoce dans les écoles maternelles gratuites.

Mais surtout, l’école maternelle gratuite incite ces familles à inscrire leur enfant dans une structure collective gratuite, ce qu’elles ne pourront pas faire culturellement et financièrement dans un jardin d’éveil payant.

La FCPE 44 demande aux maires des communes de Loire Atlantique d’inciter leurs concitoyens à inscrire leur enfant de 2 ou 3 ans dans l’école maternelle publique de leur secteur.

Elle demande aux directeurs d’école d’inscrire ces enfants sur une liste d’attente, quelque soit leur nombre et quelques soient les capacités d’accueil de leur école.

Cette démarche est destinée à démontrer aux ministères de la Famille et de l’Education nationale, l’attachement des parents à leur école maternelle et à son rôle fondamental dans le développement de tous les enfants dès l’âge de deux ans.

La FCPE ne peut accepter que l’école maternelle et la prise en charge gratuite des enfants de deux ans soient immolées sur l’autel des exigences budgétaires.
Encore une fois le l’état se désengage au détriment des communes, de ce qui devrait rester un service public, dans l’intérêt de tous les enfants.

La crise actuelle fragilise encore davantage les familles les plus démunies et rend d’autant plus incontournable le maintien des structures d’éducation publiques et gratuites.

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Contact presse : Christiane Allain Tel : 02 40 69 79 62