1- Agir localement pour faire progresser l’éducation à la sexualité Les organisations du GNIES (Groupe national d’information et d’éducation sexuelle) menent une action depuis plus de 30 ans pour faire progresser l’éducation à la sexualité auprès des jeunes. Certes, les mentalités et la réglementation ont beaucoup évolué depuis la fin des années 60, date de la création du GNIES. L’éducation à la sexualité a maintenant droit de cité à l’Ecole. Sous l’impulsion des sénateurs, la loi en fait depuis 2001 une obligation, à raison d’au moins trois séances annuelles, à tous les niveaux de la scolarité, écoles, collèges, lycées. Le ministère de l’Education nationale en a précisé les modalités pratiques : prise en charge par les enseignants pour l’école primaire, séances assurées par une équipe de personnes volontaires associant enseignants et personnels d’éducation, sociaux et de santé au collège et au lycée. L’organisation des partenariats a été précisée. La responsabilité du pilotage et de la formation des personnels a été confiée aux recteurs. Malgré un effort de formation important il y a quelques années, malgré la production de documents de grande qualité, malgré l’engagement de nombreuses équipes de terrain, les obligations imposées par la loi sont loin d’être atteintes. L’enjeu est important., l’éducation à la sexualité est indispensable pour permettre à chacun d’assumer la liberté de ses choix, pour lutter contre les comportements sexistes ou homophobes. Téléchargez
l'étude. 2-Accueil des enfants atteints de troubles de santé nécessitant un régime particulier. Le Bulletin officiel du ministère de l’éducation nationale Spécial n°9 du 28 Juin 2001 et la circulaire n° 99-181 du 10 novembre 1999 en précisent les modalités. L'organisation
de la restauration collective relève de la seule compétence
de la commune pour le 1er degré et du chef d'établissement
pour le second degré. Etant donné les risques de refus d’admission dans les cantines, 12% seulement de ces enfants sont signalés aux enseignants par crainte de mesures d'exclusion, ce qui entraîne une prise de risque importante pour l'élève. Afin de faire face à cette situation, une nouvelle circulaire prend en compte l’accueil des élèves atteints d’allergies et d’intolérances alimentaires. Cinq points essentiels y sont traités :
L’élaboration d’un projet d'accueil individualisé est indispensable. Celui ci sera établi à partir des informations recueillies auprès de la famille, du médecin traitant, du médecin de l’éducation nationale. Les conditions de prise en charge de l’enfant sur le temps scolaire et périscolaire y seront définies. Pour
la FCPE, il est primordial que les municipalités mettent tout
en œuvre pour accueillir les enfants allergiques à la restauration
scolaire dans les meilleures conditions. Lorsque
les parents se mobilisent, cela marche : 3-Dossier documentaire sur les tarifications de la restauration scolaire. Téléchargez
le document. 4-Dossier documentaire sur l'obésité. Téléchargez
le document. |